« Contes en Côtière » - un petit festival qui déploie ses ailes.
Grâce aux spectacles de qualité, gratuits et accessibles à tout public, les « Contes en Côtière » deviennent un véritable succès populaire sur le territoire du canton de Montluel.
En effet, chaque année, le festival attire de plus en plus de spectateurs.
La première édition des « Contes en Côtière » avait lieu en mai 2002.
Elle a regroupé cinq spectacles qui ont été vus par environ 1 000 personnes.
En 2007, environ 4 000 spectateurs de tout âge se sont déplacés pour voir les sept représentations de la cinquième édition du festival.
Dimanche 1er juin
Pizay « Ma grand-mère m’a dit »
à la Ferme Borel à 19 heures
En ouverture du festival, le public découvrira les incroyables aventures des héros d’une comédie de boulevard inspirée de l’univers de Feydeau.
Au programme : les femmes honnêtes, les hommes naïfs, ou parfois le contraire... Bref, en tout cas, à Pizay les passions se déchaînent ...
Lundi 2 juin
Béligneux
« Un soir à la Chapelle »
devant la Chapelle de Chânes à 21 heures
Ce soir-là, à la Chapelle de Chânes, il se passe de drôles de choses... Les spectateurs seront invités à plonger dans le rêve étrange d’un enfant vivant dans un village au tempérament bien trempé ...
« Gare à l’aiguillage ! T’a pas fini de te paumer ! » - comme le dit joliment un des personnages de ce conte onirique. Car plus le temps passe, plus la réalité devient bizarre. Décidemment, il y a quelque chose qui cloche !
Qui est donc ce Barbiel qui regarde bizarrement tout le monde ? Et pourquoi Vassilli, le carillonneur ne veut plus carillonner ? C’est la grand-mère qui vous contera la suite...
Mardi 3 juin
Montluel
« Violetta »
au Théâtre de Verdure de Montluel à 21 heures
Le spectacle de Montluel emmènera le public dans les univers exotiques.
L’histoire de « Violetta », une grand-mère peu ordinaire, se déroule en fait entre un salon français, le port de Mexico et un bar à Macao.
L’humour et la dérision sont, depuis le début des « Contes en Côtière », l’arme secrète de la troupe montluiste. Et cette année encore, l’histoire de « Violetta » risque de provoquer quelques maux de ventre ... Causés par des rires, évidemment !
Les chansons, les danses et les répliques grinçantes seront habillement mélangées au ragoût empoisonné.
Mercredi 4 juin
Balan
« Quand grand-mère était petite »
au Théâtre de Verdure de Balan à 21 heures
Faut dire que quand grand-mère était petite les choses étaient bien différentes ! Il faisait toujours beau, les enfants avaient de bonnes manières, les garçons portaient des culottes courtes ... Mais, on ne se lavait qu’une fois par mois !
Faut dire qu’en 2008, grand-mère circule partout en voiture sans du tout s’occuper du code de la route. Elle aime la vitesse et prétend que les rétroviseurs, les feux clignotants et les freins ne servent à rien. Il lui arrive même d’enlever ses dents pour mieux voir ...
Et oui, le public pourra plonger dans les souvenirs avec le récit d’une grand-mère qui a traversé les époques aussi différentes que pittoresques ...
Vendredi 6 juin
Dagneux
« La fontaine aux mille vertus »
au Lac Neyton à 19 heures
A Dagneux, les spectateurs seront invités dans un monde à la fois fantastique et réel. « La fontaine aux mille vertus » peindra les tableaux pittoresques entre les chaumières des villageois et les tours du Château.
Dans le village de pauvres Manants, la grand-mère Toinette transmet son savoir ancestral à sa petite fille Guillemette. Toinette sait, que son temps est compté. Elle se presse donc à enseigner à Guillemette les vertus des plantes qui soignent les pauvres du village, mêlées aux eaux de la fontaine, dont on connaît les vertus depuis la nuit des temps : la Fontaine du Lac Neyton.
Guillemette saura-t-elle, avec l’aide de ses grands-parents, faire face au danger qui menace le village des Manants ?
Samedi 7 juin
Bressolles
« Une différence qui rassemble »
au stade municipal à 21 heures
Dans le village de Bressolles, la famille Courtemanches possède une particularité physique étrange - une tâche rouge sur la joue droite de tous les hommes de la famille. D’où vient cette particularité ?
Considérée comme la marque du diable par les uns et comme le signe du bonheur par les autres, la petite tâche innocente évoque toujours des moqueries, des craintes ou des questions.
Alors un soir de 1930, pendant la veillée, la grand-mère Courtemanches raconte l’histoire de cette tache, bénie ou maudite, à ces petits-enfants.
Dans la famille Courtemanches, cette marque se transmet en fait de père en fils depuis cinq générations. Depuis ce fameux jour de juin 1826 où le village s’est confronté avec l’inconnu, avec l’étranger ...
Qui est donc venu perturber la quiétude routinière des villageois ? Seule la grand-mère connaît la réponse ...
Les six spectacles du festival « Contes en Côtière » sont gratuits et destinés à tous les publics.
Après chaque représentation, un pot de l’amitié sera partagé entre les artistes, les bénévoles et le public.